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 jeunesse talking blues.

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◭ messages : 57
◭ arrivé(e) le : 17/01/2014

MessageSujet: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 9:46

zephyr st.-james

ft adam gallagher.

► ton âge. vingt-trois ans. t'es qu'un petit jeunot qui ne connait encore rien à la vie.

► ton groupe. moonshine jungle ou a cottage for sale. tu fais n'importe quoi. tu te perds dans des plaisirs purement physiques, parce que t'es paumé, mon gars. t'es la personne la plus paumée, amoureusement, que je connaisse. c'est le bordel dans ta tête. j'aimerais pas y être, pour sûr.

► ton boulot. acteur et étudiant en sociologie. t'as l'air d'un branleur, mais au fond t'es un mec qu'a du panache. t'as du talent, c'est clair et net, mais tu ne t'en contentes pas. tu fais comme si ce n'est pas ce que tu voulais au final, et tu vas chercher encore plus loin : la culture, le savoir, la réflexion. je t'admire. un peu.

► ta classe sociale. aujourd'hui aisée. auparavant très moyenne, voire instable. tu es une apparition. la personne qui, par définition, sort de nulle part. t'es un peu mystérieux, pour moi. tu me fais peur.

► ton caractère. souriant. mature. intelligent. intéressé. flegmatique. attention. protecteur. loyal. auto-destructeur. casse-cou. cultivé. réfléchit sur tout. impulsif. spontané. petit clown. séducteur. dragueur. don juan compulsif. se lasse très facilement. joueur. bon perdant. persévérant. à l'écoute. bien trop altruiste. imaginatif. rêveur. pessimiste quand ça le concerne. fainéant. flemmard. gros branleur. extraverti. secret. rebelle. franc. se confie très difficilement. fait toujours passer les autres avant lui. n'arrive pas à prendre soin de lui. je m'en-foutiste. à tendance suicidaire. attachant. amusant. drôle. surexcité. imprévisible. résigné. désillusionné. courageux pour les autres. lâche par rapport à lui. veut apporter quelque chose aux gens. utopiste. paumé. n'aime pas qu'on s'occupe de lui. et paradoxalement a besoin de trouver quelqu'un qui le comprenne et le chérisse. incompris. trouve les gens cons. très sociable. populaire. a peur de la solitude. fêtard. porte souvent un masque. absolument pas hypocrite. parfois un peu cruel. bagarreur. beaucoup d'auto-dérision. extrêmement sensible. perfectionniste. ne s'aime pas trop au fond. manque de confiance bien que paraît du contraire. a un coeur énorme. malheureux. empli de douleur et de rage. haine certainement tournée contre lui. peut se blesser physiquement. ne craint absolument pas sa propre mort. cherche à défier la mort sans cesse.fort psychologiquement. phobique de l'ennui. instable. assez paradoxal. cherche juste à être heureux.

► ton histoire. Il idéalise assez son enfance, qui n'est qu'exclusivement souvenirs heureux, rires, joies, et rayons de soleil. + Ses parents se sont séparés lorsqu'il avait onze ans. La rupture même ne l'a pas traumatisée, comme cela a pu être le cas de beaucoup d'enfants. Non, il s'en doutait, en réalité. + Cependant, ses parents en voulaient l'un et à l'autre, et n'ont pas pu se saquer pendant quelques petites années. Zephyr fut alors mis au milieu, servant de communication - car malheureusement celle-ci était nécessaire -, bref de pigeon voyageur. + À cause de cela, de cette trop grande maturité mise au service des adultes immatures, il n'a pas pu avoir d'enfance normale. + Son père l'a battu pendant un an et demi, alors qu'il quatorze-quinze ans. À cette période il a été question de peut-être couper les ponts avec son père. Toutefois il a refusé. Il n'a jamais pu en vouloir à son père, qu'il aimait énormément et savait très malheureux. De plus, il ne voulait pas laisser sa soeur seule face à lui. + Dans la nuit de son anniversaire de ses seize ans, son père a fait une tentative de suicide. Il est allé en suite en hôpital psychiatrique pendant trois mois, temps pendant lequel il n'a pas pu le voir. + L'année de seize ans fut pire que tout. Il était complètement paumé, totalement malheureux et misérable, sans jamais pouvoir mettre le doigt sur ce qui le rendait aussi pitoyable. Il a couché à droite et à gauche pour se défouler. Puis un jour il est parti en vacances avec son meilleur ami et un petit rayon de soleil est venu se nicher dans esprit. + Pendant quelques mois sa mère a été infecte avec lui. Elle était violente psychologiquement, le rejetait, le rabaissait sans cesse. + À ses vingt ans il s'est barré à Arizona. Même si cela va mieux avec ses parents, sa belle-mère et compagnie, il sait que cela reste un environnement qui l'étouffe, et qu'il a besoin de se concentrer un peu sur lui-même. + Les choses s'éclairent enfin un peu pour lui : il fait les études qu'il aime, et il a même percé dans une de ses deux passions, c'est-à-dire la comédie. + Seulement, tout n'est pas rose - ce serait bien trop facile. Il est finalement tombé amoureux - chose qui a toujours été très dure pour lui - sauf que, forcément, c'est un amour impossible. Apparemment réciproque, mais impossible.

► ton pseudo. .djesus getnaked.
► ton âge. dix-huit ans.
► scénario ou inventé ? inventé.
► un petit mot ? un petit mot pour un grand amour. la magnificience.


► ce qui fait de toi quelqu'un de parfait ? Déni pathétique ou paranoïa arrogant, voilà tout ce que vous me proposez et me laissez donc comme choix ? Évidemment, mon cœur – oui parce que nous parlons bien ici d’irrationalité et non de logique invincible, n’est-ce pas ? – balance plus vers le déni pathétique. Je ne suis pas parfait, je suis tout ce qu’il y a de plus imparfait. Succession de masques au nombre qui semble infini, je me perds moi-même : est-ce de l’hypocrisie parce que je ne veux pas qu’on s’occupe de moi et que je me conforme à une image extérieure correcte ? ou alors suis-je réellement bipolaire, et je ne me cache pas autant que je le prétends ? Toutefois, je suis heureux d’être imparfait. Il n’y a rien de plus ennuyeux que la perfection. Vous voyez tous ces gens qui se prétendent être parfait – bien sûr qu’au fond ils ne le sont pas –, n’avez-vous pas l’affreuse envie de leur coller un joli pain ? Les têtes à claques, comme on les appelle communément. De plus, si t’es parfait, t’es Dieu, t’es tout et t’es plus rien en même temps. Je me suiciderais, si j’étais quelqu’un de parfait, mon pote.
► que signifie le terme "amour" pour toi ?  Ahah, la question piège. Je n’ai jamais vraiment quoi su en penser. Sincèrement, je ne pense pas que j’y crois. C’est totalement irrationnel, et l’ « amour » en tant que tel n’existe pas. C’est seulement un sentiment comme un autre, que notre société a officialisé et idéalisé. L’Amour – oui avec un grand a – est la quête ultime de toute personne normalement constituée.  Objectif moderne lié à notre société, et valeur complètement religieuse. Beurk, à vomir. Passons. Une autre chose intéressante : vous avez déjà sûrement du demander à une quelconque personne d’essayer de décrire un sentiment, une émotion. Dur, n’est-ce pas ? Je dirais que c’est encore plus vrai, plus difficile avec l’amour. Et pourtant, il est possible – et beaucoup le font – d’essayer de le cerner, à peu près entendons-nous bien, avec d’autres sentiments déjà existants : passion, joie, tristesse, insomnie (c’est plus un état mais passons) et compagnie. Mmmh, après cette analyse faite, personnellement : non, je n’aime pas l’amour. Déjà pour ces quelques raisons, et puis sur le plan plus personnel : je hais être dépendant. C’est peut-être commun, voire banal, mais je n’en ai rien à foutre. J’ai toujours été la personne qui m’occupait des autres. Je trouve les gens cons, et c’est pour ça que je souris sans cesse, pour pas qu’on ne me colle trop quand je ne vais pas bien. Mais aussi par lâcheté, parce que je ne veux pas que l’on voit ce que j’ai au fond du cœur. Et être amoureux serait devenir vulnérable.
► tu en es où avec l'amour ? Je n’ai jamais eu de chances à ce niveau là. Je ne suis absolument pas croyant, mais parfois, un peu naïvement si vous voulez, je ne peux empêcher une pensée se tournant vers le karma ou la poisse ou ce genre de choses à la con. Sur le plan sexuel, de la séduction, je n’ai jamais eu de souci. Humanizer a été un de mes surnoms – un peu nul je vous l’accorde. Par contre, dès qu’il a été question d’amour, ou d’un sentiment un peu plus fort, cela n’a jamais marché. Je ne comprends pas pourquoi. Je n’arrive plus à séduire correctement, certes, mais même déjà ancré dans une bonne relation avec une personne, je me mets à l’aimer, et deux semaines après on se sépare. Aujourd’hui, encore, cela n’a pas loupé. J’ai quitté Londres et me suis installé en Arizona pour voir du monde, et surtout commencer une nouvelle, en quelque sorte. Et je suis tombé amoureux de la seule personne que je ne pouvais pas avoir. Déjà c’est mon professeur, nous avons une douzaine d’années de différence, mais surtout parce qu’il a une fiancée, et que si il la largue elle se suicide. Le pire dans tout cela ? Je lui plais aussi.
► tu es plutôt fille, garçon, ou les deux ?  Les deux. Vous avez sûrement du le remarquer, mais je suis très anti-valeurs-sociétales-à-deux-balles. Beaucoup vous diront, et ils n’ont absolument pas tort, que l’orientation sexuelle ne se choisit, seulement c’est très influencé par l’environnement dans lequel tu grandis, tes idéaux etc… Donc, je suis les deux. Bisexuel ou pansexuel, je ne sais pas trop à dire vrai. Pour faire mon chieur, une fois de plus, je pense que je suis un « juste milieu », je déteste cette expression, entre les deux. Officiellement, et consciemment, je ne fais pas trop de différences entre les sexes, je n’ai pas non plus de préférence, seulement, je pense mais je peux me tromper, je ne me comporte pas toujours de la même manière avec l’un qu’avec l’autre.
► tu l'imagines comment ton avenir affectif Premièrement, j’essaie de pas l’imaginer, tu vois ? Ça me fait carrément déprimer. Parce que, tu vois, quand tu imagines ton avenir affectif, et encore plus quand tu es amoureux, tu l’imagines toujours d’une manière qui est excessivement utopique. Tu te vois avec la personne que tu aimes, sur un petit nuage, dans une relation qui est plus parfaite que parfaite. Je te jure, les humains sont de vraies princesses. Je ne fais, malheureusement, pas exception à la règle. J’imagine mon beau professeur de théâtre, cet excellent comédien, me sourire discrètement pendant une de ses représentations alors que je l’admire depuis la place des spectateurs. Je m’imagine le féliciter en l’embrassant pour sa prestation. Et ensuite je reviens sur Terre, et très rationnellement je m’explique à moi-même que tout cela est impossible. Il restera à jamais avec sa fiancée, même s’il n’en a pas envie.


the story of my life. i give her hope. i spend her love. until she's broke inside.


Dernière édition par Zephyr St.-James le Dim 19 Jan - 21:24, édité 20 fois
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◭ arrivé(e) le : 17/01/2014

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 9:46

Now I see fire. Inside the mountain. I see fire. Burning the trees. And I see fire. Hollowing souls. I see fire. Blood in the breeze. And I hope that you remember me.



Souvenirs de mes rêves que je chérirai par delà la mort même. Songes de cette réalité – qui ne sera jamais mienne – que je fuirai aussi longtemps que je vivrai. À la vie comme à la mort, je ne serai rien d’autre que mes idéologies, mes rêves, ma vérité : ce que je suis. Encore faudrait-il que ce que je suis soit vrai, et non pas seulement une prétention à être. « To be or not to be, that is the question. » Shakespeare, sombre sot, tu n’as jamais rien compris à rien.

Pas un seul rayon de soleil n’avait encore réussi à percer le manteau sombre et épais de la nuit qu’une musique douce en provenance d’un iPhone résonna dans la piaule de Zephyr. Cette mélodie harmonieuse était parfaite pour un réveil. Oh, qu’est-ce qu’il avait adoré cette chanson, l’écoutant en boucle à en gaver ses potes. Et, pourtant, à présent il ne pouvait plus la saquer. Quelle connerie qu’il avait fait de la mettre pour le tirer de la trop confortable torpeur du sommeil. Il n’avait jamais été du matin. Parfois il prétendait que c’était parce que la réconfortante et chaleureuse lumière du soleil ne pointait pas encore le bout de son nez, et qu’il était un petit ange du paradis – pire bêtise du monde qu’il pouvait sentir –, mais il ne trompait personne : il n’aimait juste pas se lever. C’était bien dans ce genre de moments, où son cœur battait bien trop vite pour essayer de le maintenir éveiller correctement, qu’il avait le plus envie de mourir. Sur cette joyeuse pensée, une main vint s’écraser sur le pauvre portable qui ne faisait, en réalité, que ce qu’on lui demandait, pour lui faire fermer sa gueule. Le jeune homme en question grogna et roula sur le côté, tombant du lit. « Aie. » Chacun ses méthodes pour se lever, après tout. Bordel, qu’est-ce qu’il aimait aller en cours, mais qu’est-ce qu’il aurait tué pour qu’il n’ait pas à se lever le matin pour…

Une clope coincée entre les fines lèvres de sa bouche – c’est un homme, après tout, cela ne pouvait être nulle part ailleurs –, il gratouillait sur sa guitare acoustique en attendant le prochain cours. Originalement bassiste, il bidouillait un petit blues sans vraiment réfléchir à ce qu’il faisait. Ses pensées divaguaient sans qu’il n’ait aucun contrôle dessus, et c’était cela qu’il appréciait particulièrement, toutefois celles-ci, bien qu’initialement diverses, se rejoignaient toutes sur un même point qui le rendait fou : le cours qui allait suivre. Il adorait ce cours, non pas seulement parce qu’elle était étroitement liée avec sa passion de la comédie, raison pour laquelle il avait choisi théâtre comme option restons logiques, mais aussi parce que le professeur qui enseignait, et animait à la fois, cet atelier était fantastique. Malheureusement, c’était bien cette belle tête blonde qui hantait ses pensées, jours et nuits, sans relâche, mais encore plus avec d’intensité quand il y avait une promesse de le voir. Son cœur rata un battement, une corde ripa, et un coup de vent emporta son fidèle chapeau qui commençait réellement à être un peu défoncé tel celui de Charlie Winston. Agile et vif – en réalité il avait l’habitude de courir après cet accessoire malicieux –, il empoigna son instrument par le manche et sauta de son perchoir, en espérant que Mika – oui, il donne des noms aux objets auxquels il tient beaucoup – ne se soit pas barré trop loin. Les yeux rivés par terre, comme si ce dernier était microscopique, il ne releva la tête que lorsqu’une paire de jambes qui se finissaient dans des chaussures dépareillées, qu’il reconnaitrait entre mille, lui bloquèrent le chemin. Il déglutit. Évidemment, IL lui avait ramassé Mika. Instinctivement, il planta son regard noisette dans celui azuré de son professeur. Celui-ci lui adressa un sourire timide et extrêmement gêné, alors les yeux de Zephyr tombèrent malgré lui sur ces lèvres tentatrices. Un flash de LA soirée prit place dans son esprit, tremblant il arracha son chapeau et partit en courant. Il ne pouvait pas lui faire face. Il ne pouvait plus. C’était trop. Voilà trois fois en quatre semaines qu’il séchait son cours. Mais il ne pouvait pas faire autrement.

« Tu es un parfait idiot, St.-James. » « Tu ne me l’as pas assez répété pour pouvoir commencer à le comprendre. », répliqua-t-il dans un soupir. Non, décidément, il n’était pas d’humeur. Ayant séché son dernier cours de la journée, il avait pu se rendre plus tôt sur le tournage. Effectivement, s’il était venu en Arizona, ce n’était pas seulement pour s’enfuir de sa famille – bien que c’était quand même la raison principale –, pas non plus parce que l’université de sociologie est bonne – bien que cela soit le cas –, mais surtout parce qu’il avait passé un casting pour une nouvelle série américaine, et qu’il avait été retenu. Il jouait le second personnage principal, et son collègue, qui avait le premier rôle, et lui ne pouvaient s’empêcher de se crêper le chignon. Ils se détestent. Voilà ce que les rumeurs disaient à propos d’eux. Ce n’était pas faux, et en même temps les journaux ne pouvaient avoir plus tort. Ils étaient comme chien et chat, certes, en apparence ils donnaient l’impression qu’ils ne pouvaient pas se blairer, mais en réalité ils étaient ce que l’on pouvait plus rapprocher de meilleurs amis. Zephyr ne saurait dire comment toute cette chamaillerie a commencé, mais il était à peu près sûr qu’elle puisait son origine chez son ainé, et que même la première fois il avait très surpris. En réalité, ce dernier agissait comme cela envers Zephyr parce qu’il avait une profonde admiration pour le gosse, mais aussi parce qu’il y avait ce perpétuel agacement. Au départ il avait pensé que c’était de la jalousie, mais en vérité c’était une sorte d’amour, dans le sens que cela l’énervait que le jeune foute sa vie en l’air. Il lui ressemblait, et cela le mettait hors de lui. « Tu es encore plus stupide que je ne le pensais. Je parle du monsieur qui possède ton cœur. » « Pourrait-on éviter de parler de cela, s’teu plait ? C’est déjà assez douloureux comme cela. » « Tu sais quoi, St.-James ? Ton altruisme est ton pire défaut : cela te rend passif et lâche par rapport à ton propre cas. Merde ! Cesse de penser aux autres un jour, et cherche ton propre bonheur. Sois égoïste de temps en temps, t’es pas Jésus. » Jésus ou pas, ce n'était même plus le problème à ce stade-là...


Dernière édition par Zephyr St.-James le Dim 19 Jan - 22:35, édité 5 fois
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◭ arrivé(e) le : 31/12/2013

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 9:57

Bienvenue ici et bon courage pour ta fiche beau gosse I love you :crazy:
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◭ arrivé(e) le : 17/01/2014

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 9:59

Merci beaucoup. Tu n'es pas mal non plus.  :perv: 
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bye bye, blackbird.

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◭ arrivé(e) le : 26/08/2013

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 11:24

Je suis amoureuse de ton pseudo, de ton avatar, de ton écriture, voilà, j'ai craqué. :wof: : En plus, un si beau compliment. :brill:
Non sérieusement, je veux en savoir plus sur ce monsieur qui promet d'être fascinant et qui me semble un peu atteint par le syndrome de peter pan.   

_________________
we go up in flames.
Il y a des gens avec qui l'on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Encore heureux quand ils ne vous détruisent pas à petit feu. Et puis il y a ceux que l'on croise, que l'on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute et changent le cours de votre vie. Quand vous les quittez, ces gens étonnants, vous découvrez qu'ils ont ouvert une porte en vous, initié ce merveilleux mouvement qu'est le désir.
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◭ arrivé(e) le : 13/01/2014

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 12:10

je plussoie alix jolie, tout est à tomber, à commencer par ton écriture. j'ai un petit faible en plus pour les personnes qui écrivent à la deuxième personne, alors tu peux être sûre que je viendrais te quémander un lien.  :wof: :  bienvenue parmi nous, j'ai hâte de lire ce que tu vas faire d'un aussi joli minois. I love you
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◭ arrivé(e) le : 02/01/2014

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 12:19

Bienvenuuue :brill: je rejoins l'avis des autres
Et cet avatar :bave: (même si c'est pas Gallagher mais Schratter sur l'avatar de ta fiche me semble)
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◭ arrivé(e) le : 28/12/2013
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MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 13:25

J. Alix O'donnel a écrit:
Je suis amoureuse de ton pseudo, de ton avatar, de ton écriture, voilà, j'ai craqué. :wof: :En plus, un si beau compliment. :brill:
Non sérieusement, je veux en savoir plus sur ce monsieur qui promet d'être fascinant et qui me semble un peu atteint par le syndrome de peter pan.   

Tout à fait d'accord  :wof: : :wof: : :bave: 
J'ai vraiment hâte d'en lire plus, et putain quel choix !  :bave: :bed: 
Bienvenue et bon courage pour ta fiche   
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◭ arrivé(e) le : 17/01/2014

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 15:49

J. Alix O'donnel a écrit:
Je suis amoureuse de ton pseudo, de ton avatar, de ton écriture, voilà, j'ai craqué. :wof: :En plus, un si beau compliment. :brill:
Non sérieusement, je veux en savoir plus sur ce monsieur qui promet d'être fascinant et qui me semble un peu atteint par le syndrome de peter pan.   
WOW. Toi qui parles de compliments, tu viens d'embaumer mon petit coeur.  :<3: 
Merci énormément à toi. Il est vrai que votre forum me parle beaucoup. Je l'avais déjà remarqué à sa première version, mais dans sa période de déclin, n'ayant alors pas eu la chance de pouvoir vous y rejoindre. En voyant que le projet reprenait, j'ai vraiment jubilé. Alors me voici.  :crazy: Un forum simple, efficace, beau, et chaleureux, comme on n'en voit plus si souvent aujourd'hui /vieux qui parle/.
Syndrome de Peter Pan ? Mmmh.   C'est une analogie intéressante, mais ce n'est pas forcément vrai.

Bambi Heinisch a écrit:
je plussoie alix jolie, tout est à tomber, à commencer par ton écriture. j'ai un petit faible en plus pour les personnes qui écrivent à la deuxième personne, alors tu peux être sûre que je viendrais te quémander un lien.   :wof: :  bienvenue parmi nous, j'ai hâte de lire ce que tu vas faire d'un aussi joli minois.  I love you
C'est vrai qu'elle est jolie  . Mmmh, merci pour le compliment pour l'écriture (j'ai écrit en me réveillant comme une merde, alors j'apprécie d'autant plus  :mdl: ). Cependant, je t'arrête parce que je n'écris absolument pas à la deuxième personne du singulier. En réalité, les phrases en italique sont des sortes de “description” - si je puis me permettre – faites par un autre personnage lié à Zephyr. En espérant que tu viennes tout de même me quémander un lien.  :brill: 
Merci beaucoup en tout cas.   

Astrée J. Vaughan a écrit:
Bienvenuuue :brill:je rejoins l'avis des autres
Et cet avatar :bave:(même si c'est pas Gallagher mais Schratter sur l'avatar de ta fiche me semble)
Que de compliments, je fonds.  :wof: : 
Nonon, c'est bien Gallagher. Enfin, je l'ai pris dans le sujet Adam Gallagher sur bazzart, et de par son look ainsi que la forme de son visage, il me semble bien que cela soit Gallagher. Anyway. Peu importe, il est de dos.  :mdl: 
Merci.

Maxym Whiteoak a écrit:
J. Alix O'donnel a écrit:
Je suis amoureuse de ton pseudo, de ton avatar, de ton écriture, voilà, j'ai craqué. :wof: :En plus, un si beau compliment. :brill:
Non sérieusement, je veux en savoir plus sur ce monsieur qui promet d'être fascinant et qui me semble un peu atteint par le syndrome de peter pan.   

Tout à fait d'accord  :wof: : :wof: : :bave: 
J'ai vraiment hâte d'en lire plus, et putain quel choix !  :bave: :bed: 
Bienvenue et bon courage pour ta fiche   
 :wof: : :wof: : :wof: : 
Waouh, mais merci ! Sincèrement, vous me faîtes bien trop de compliments pour ce que j'ai fait.  :mdl: 
Cimer.   
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MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 16:23

Zephyr St.-James a écrit:
C'est vrai qu'elle est jolie  . Mmmh, merci pour le compliment pour l'écriture (j'ai écrit en me réveillant comme une merde, alors j'apprécie d'autant plus  :mdl: ). Cependant, je t'arrête parce que je n'écris absolument pas à la deuxième personne du singulier. En réalité, les phrases en italique sont des sortes de “description” - si je puis me permettre – faites par un autre personnage lié à Zephyr. En espérant que tu viennes tout de même me quémander un lien.  :brill: 
Merci beaucoup en tout cas.   
 :mdl:  l'échec total. puisque c'est comme ça je viendrais pas, d'abord.   :fuck: 
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◭ arrivé(e) le : 17/01/2014

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 16:25

Bambi Heinisch a écrit:
Zephyr St.-James a écrit:
C'est vrai qu'elle est jolie  . Mmmh, merci pour le compliment pour l'écriture (j'ai écrit en me réveillant comme une merde, alors j'apprécie d'autant plus  :mdl: ). Cependant, je t'arrête parce que je n'écris absolument pas à la deuxième personne du singulier. En réalité, les phrases en italique sont des sortes de “description” - si je puis me permettre – faites par un autre personnage lié à Zephyr. En espérant que tu viennes tout de même me quémander un lien.  :brill: 
Merci beaucoup en tout cas.   
 :mdl:  l'échec total. puisque c'est comme ça je viendrais pas, d'abord.   :fuck: 
TROP MÉCHANT. Je pleure.   <-- smiley représentatif si tu n'avais pas bien compris.
SI C'EST COMME ÇA C'EST MOI QUI VIENDRAI.  :fuck: 
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◭ messages : 16
◭ arrivé(e) le : 13/01/2014

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 16:39

Zephyr St.-James a écrit:
TROP MÉCHANT. Je pleure.   <-- smiley représentatif si tu n'avais pas bien compris.
SI C'EST COMME ÇA C'EST MOI QUI VIENDRAI.  :fuck: 
rebelle toi et viens me voir, on trouvera bien un moyen de te faire pardonner.  
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◭ arrivé(e) le : 17/01/2014

MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Ven 17 Jan - 16:40

Bambi Heinisch a écrit:
Zephyr St.-James a écrit:
TROP MÉCHANT. Je pleure.   <-- smiley représentatif si tu n'avais pas bien compris.
SI C'EST COMME ÇA C'EST MOI QUI VIENDRAI.  :fuck: 
rebelle toi et viens me voir, on trouvera bien un moyen de te faire pardonner.  
Alléchante proposition si doucereusement posée.
Comment refuser ?
#highfive 
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MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Lun 20 Jan - 12:52

J'aime énormément ta façon décrire, tu écris presque exactement comme une personne avec qui j'avais l'habitude RP, il y a un ou deux ans de ça :brill: I love you
Bref, tout est parfait pour moi :bed: Je te valide ! Je te mets dans les cottage for sale, bienvenue dans le groupe :perv: Et bon jeu avec ton personnage !

_________________

    Before they turn the lights out
    When you feel my heat, look into my eyes, it's where my demons hide, it's where my demons hide. Don't get too close it's dark inside, it's where my demons hide, it's where my demons hide. When the curtain's call is the last of all, when the lights fade out all the sinners crawl.
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MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   Lun 20 Jan - 13:01

Merci beaucoup.  :brill: 
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MessageSujet: Re: jeunesse talking blues.   

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jeunesse talking blues.

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